Villégiature

L’intendant Hocquart publie, en 1741, une ordonnance limitant à six le nombre de cabarets à Neuville.

Joseph Proulx y tient auberge en 1795, puis Séraphin Angers à partir de 1840 et Léger-Grenier en 1857. La belle maison Belleau accueille les voyageurs de 1909 à 1922.

En 1912, c’est le tour de l’hôtel Beaurivage, sis au 190 de la rue de l’Église, qui termina sa carrière en 1963 lorsque la propriétaire d’alors y mit le feu elle-même. L’hôtel Beauséjour, dans le bas de la paroisse, opéra de 1927 à 1939.

La résidence du 591 rue des Érables, construite par Edgard Langlois en 1916, où résida l’Honorable Onésime Gagnon en 1936, la résidence du 493 rue des Érables, construite par monsieur d’Auteuil, industriel et marchand de bois, la villa de Georges Couillard (473 rue des Érables), construite en 1920, la spacieuse villa de Marcelin Pettigrew au 457 rue des Érables, qui date de 1921, et où résida le cardinal Montini, le futur Pape Paul VI, et beaucoup d’autres, dont l’Auberge du Grand Quai construite en 1947, qui fut le rendez-vous de toute la paroisse et de la plupart des mariages et « enterrements de vie de garçon », complètement rasée par un incendie en 1997.

À l’ouest du village, l’ouverture de la rue Vauquelin date de 25 ans : auparavant, les habitations de cette zone riveraine du fleuve n’étaient accessibles qu’à marée basse par un chemin de grève.

Cette page a été rédigée par feu monsieur Marc Rouleau.

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