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Circuit patrimonial

Le patrimoine et l’histoire occupent une place importante à Neuville. En effet, il existe à Neuville une concentration remarquable de bâtiments anciens, ce qui représente l’un des principaux éléments distinctifs de la municipalité.

Ce circuit patrimonial a été créé par la Société d’histoire de Neuville. La Société fut fondée en janvier 1995 et elle est membre de la Fédération des sociétés d’histoire du Québec.

Objectifs

Elle a comme objectif, entre autres, de soutenir l’intérêt de la population locale pour les événements et les faits historiques ayant marqué la naissance et le développement de leur région ainsi que de contribuer à la conservation et à la mise en valeur des sites, monuments, documents et autres objets à caractère historique.

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Chapelle Sainte-Anne

660 Rue des Erables, Neuville, QC, Canada

Ce bâtiment a subi plusieurs restaurations dont une assez importante faite par le seigneur Larue en 1871. En retour, il avait demandé d’être inhumé, lui et son épouse, sous la chapelle. Des plaques commémoratives sont visibles à l’intérieur. Leur fille adoptive, Elmina Davis, est aussi inhumée avec eux dans la chapelle.
Cette chapelle servait, jusqu’au 20e siècle, à une procession appelée la Petite Fête-Dieu en souvenir de l’incendie qui, au début des années 1700 avait failli détruire l’église, épargnée grâce à l’intervention divine.

Couvent de la Congrégation Notre-Dame

652 Rue des Erables, Neuville, QC, Canada

Monument cité - construit en 1716
Le seigneur Nicolas Dupont avait concédé aux religieuses de la Congrégation de Notre-Dame le terrain pour la construction d’un couvent sous la promesse de soeur Marguerite-Bourgeoys. La première construction remonte à 1716.
Au moment de la conquête, le bâtiment est converti en caserne par les troupes anglaises entre 1759 et 1761. Le général Murray le remet aux soeurs en 1761. Puis lors des guerres d’indépendance américaine, il est bombardé en 1775 par les armées d’Arnold et de Montgomery et rebâti en 1778.
L’apparence actuelle de l’édifice est de 1878 et reprend le style Second Empire. Il est à plan rectangulaire, tout en pierre, à deux étages avec un toit mansardé, surmonté d’un clocheton. Il s’agit de la troisième construction. Le couvent servit à l’éducation des jeunes filles de 1716 à 1965.

Église Saint-François-de-Sales

704 Rue des Erables, Neuville, QC, Canada

Cet édifice fut construit en plusieurs étapes; la première église de pierre fut bâtie entre 1696 et 1715, on reconstruit le chœur en 1761, on agrandit la nef en 1854 et l’on refait la façade en 1915.
Cette église abrite un imposant baldaquin de bois sculpté, exécuté vers 1695 pour la chapelle épiscopale de Québec. Il fut cédé à la fabrique en 1717 par Monseigneur de Saint-Vallier en échange de vivres destinées aux pauvres de Québec. De plus, on y retrouve une collection de 26 toiles du peintre Antoine Plamondon.
Le chœur, le baldaquin et l’orgue sont des biens culturels classés.

Maison Antoine Plamondon

114 Route 138, Neuville, QC, Canada

Maison construite en 1845 pour le célèbre peintre Antoine Plamondon
Cette maison construite en madrier sur madrier par Michel Moisan, en 1845, pour le peintre Antoine Plamondon. Ce dernier avait acquis le terrain en 1842 afin de venir s’établir à Neuville. C’est ce qu’il fît en 1845 alors que son atelier, situé dans le faubourg St-Jean-Baptiste à Québec, eût été détruit par un incendie. La cuisine d’été sur son côté fût construite pour en faire un atelier de travail. Plamondon peignit dans cet atelier un bon nombre de ces grandes toiles qui ornent plusieurs églises du Québec et tout particulièrement celle de Neuville. Il y vécut de 1845 jusqu’à sa mort en 1895.
La maison possède une cheminée centrale à deux feux, inhabituelle à cette époque qui reprend le modèle de la maison du XVIIIe siècle.
De plus, il avait fait planté un verger de plus de 2 000 pommiers.

Maison Auger

1443 route 138, Neuville Qc

Construite vers 1760
Cette habitation, d’inspiration française, bâtie autour de 1760, fut la maison de ferme des Auger. Transmise de père en fils depuis 1707, cette ferme a appartenu à cette même famille jusqu’à la fin du 20e siècle.
Le rez-de-chaussée situé au niveau du sol, nous rappelle qu’à l’origine il n’y avait pas de cave et que le plancher était de terre battue. Les petites fenêtres situées du côté nord de la maison laisse prétendre que la route (actuelle route 138) passait plutôt du côté sud de la maison, longeant le fleuve.

Maison Beaudry

740 Rue des Erables, Neuville, QC, Canada

Cette spacieuse demeure appartenant à la famille Beaudry, qui y a tenu un magasin général pendant presque tout le XIXe siècle, est datée de 1830. Elle présente un bel exemple de la maison québécoise en pierre qui témoigne d’une adaptation au climat québécois.
Le rez-de-chaussée est à environ 3 pieds au-dessus du niveau du sol. La pente du toit est moins abrupte que celle de la maison d’inspiration française. Les murs sont en moellon et la façade faite de pierre de carrière avec un décor de menuiserie qui traduisent un goût pour le néo-classicisme.

Maison Bernard-Angers

713-717 Rue des Erables, Neuville, QC, Canada

Bien culturel classé — Construite pour Louis Bernard en 1806, d’inspiration française, cette maison bâtie à flanc de coteau, présente un étage à l’avant et de deux à l’arrière.
À l’origine, elle possédait un toit à deux versants, modifié autour de 1880 par Raymond Plamondon pour une toiture mansardée. Cependant, les proportions ont été merveilleusement préservées.

Maison Bordeleau-Prévost

264 Rue des Erables, Neuville, QC, Canada

Construite en 1742 - une des maison les plus visitées et photographiées
Construite en 1742 par le maçon Joseph Grenier pour Étienne Bordeleau par contrat de construction devant le notaire Louis Pillard notaire royal demeurant à Neuville, cette maison est d’inspiration française. Elle compte 4 ouvertures à l’avant et une cheminée au mur pignon nord-est. De forme rectangulaire « de vingt pieds de long de dehors en dehors sur vingt-huit pieds de dehors en dehors dix à neuf pieds et demy de hauteur au-dessus de ret de chaussée».
Elle est l’une des plus anciennes maisons de Neuville rénovée merveilleusement entre les années 2002 à 2004, avec le respect de l’authenticité tant à l’intérieur qu’à l’extérieur pour lui donner son allure actuelle. Seules les lucarnes percées sur le versant avant viennent trahir l’architecture de l’époque. Le propriétaire actuel a replacé la porte à son lieu d’origine. C’est maintenant l’une des maisons les plus visitées et photographiées.

Maison Charles-Xavier Larue

306 Rue des Erables, Neuville, QC, Canada

Bien culturel classé - construite en 1854
Bien culturel classé — Cette maison construite en 1854 par le menuisier maître d’oeuvre Jérôme Gingras pour François-Xavier Larue , elle constitue l’aboutissement d’une nouvelle façon de construire. Elle fait voir une synthèse des diverses tendances architecturales. Proprement québécoise, il en résulte un nouveau modèle avec symétrie des ouvertures en façade, avant-toits à la base des versants, des corniches latérales et des annexes fonctionnelles à l’arrière.
La famille Larue ont toujours habité la maison, la terre leur appartenant depuis 1672.

Maison Darveau

210 Route 138, Neuville, QC, Canada

Bien culturel classé - Maison construite vers 1780
Construite entre 1771 et 1781, par le maçon Benjamin Deguise dit Flamand, maître tailleur de pierre et maître maçon, résident de Pointe-aux-Trembles de 1763 à 1785.
Cette maison d’inspiration française, présente plusieurs éléments intéressants au niveau du travail de la pierre; la pierre taillée autour des ouvertures, une corniche de pierre au-dessus de la porte d’entrée et un magnifique foyer sculpté à l’intérieur. Au début de la colonie, il existait une carrière de pierre derrière la maison. Benjamin Deguise opèra la carrière jusqu’en 1785, date à laquelle il vendit la propriété à Joseph Grenier afin de poursuivre son métier à Québec. D’ailleurs plusieurs maisons et bâtiments de Québec ont été construite avec la pierre provenant de cette carrière.
La maison fut occupée depuis 1867 par la famille Darveau, et cette dernière en est toujours propriétaire.

Maison Denis

1208 Route 138, Neuville, QC, Canada

Bien culturel classé
Datée de 1760, cette maison de pierre, d’inspiration française, consiste en un corps de logis principal, auquel on a ajouté une allonge en charpente à son extrémité est, dissimulée sous un crépi. La cheminée qui occupait le centre du corps du logis a été déplacée. Lors de la réalisation, en 1944 du film américain 13 rue Madeleine, qui mettait en scène James Cagney et Annabella, l’on y a percé des lucarnes.

Maison Docteur Antoine Larue

571 Rue des Erables, Neuville, QC, Canada

Construite en 1914 pour le docteur Antoine Larue
Construite en 1915, cette demeure victorienne fut à l’époque l’une des plus luxueuses maisons du comté de Portneuf. Elle fût habitée par le docteur Larue jusqu’en 1927, puis par sa veuve, et par son fils Olivier, gérant de la Banque Nationale de Neuville, jusqu’en 1945. À cette date, Roch Poulin y installa un établissement pour jeunes délinquants, appelé le Manoir Charles-de-Foucault.
Dû à un changement de vocation, cette maison a subi d’importantes modifications à l’intérieur. Le bâtiment situé sur son côté ouest abritait les écuries. La communauté religieuse des Soeurs du Bon-Pasteur a occupé cet édifice pendant près de 50 ans.

Maison Gingras

747 Rue des Erables, Neuville, QC, Canada

Construite entre les années 1830 et 1840,
elle se rattache au type de la maison d’inspiration française. Cette habitation de pièces sur pièces est faite de charpente et aménagée à flanc de coteau. Elle présente trois fenêtres et une porte non centrale, une cheminée simple adossée au mur pignon est.

Maison Joseph-Bernard

758 Rue des Erables, Neuville, QC, Canada

Cette habitation, d’esprit régence, fut construite en 1820 par François Larue, maître-maçon, pour Joseph Bernard, maître-farinier et meunier.
Elle présente une architecture unique à Neuville. À l’origine, la façade était recouverte d’un crépi, comme l’étaient ici toutes les maisons construites en moellon. On note la présence de « tirants », appelés communément des S, fixés à des barres de fer qui traversent la maison entre planchers et plafonds pour empêcher les murs de s’écarter. Ici comme en France, on les appelait des S pris (esprits).

Maison Joseph-Proulx

655 rue des Érables

Construite en 1797 pour Joseph Proulx, aubergiste. Cette maison d’inspiration française, bâtie à flanc de coteau, permettant un niveau d’occupation additionnelle à l’arrière, fait voir deux pignons en pierre et quatre ouverture en façade. Les murs sont en moellon et étaient recouverts de crépi. On note la présence de deux cheminées simples, chacune adossée à un mur pignon. Autrefois, le sous-sol arrière servait d’écurie pour les chevaux des voyageurs.

Maison Lefebvre-Fiset

741 Rue des Erables, Neuville, QC, Canada

Bien culturel classé
Datée de 1801, cette maison d’inspiration française illustre bien l’adaptation de l’habitation au relief de Neuville. Construite à flanc de coteau, elle fait voir un étage visible de la rue et trois du côté du fleuve. Son carré est de moellon recouvert de crépi. Les pignons sont en bois. À l’origine, la cheminée était placée au centre et fut remplacée ultérieurement par des cheminées latérales.

Maison Lefebvre-Lafontaine

730 Rue des Erables, Neuville, QC, Canada

Cette maison fut probablement construite autour de 1810.
D’inspiration française à l’origine, sa toiture mansardée a été modifiée par Raymond Plamondon, maître-charpentier. Il avait introduit à Neuville, vers les années 1880, le style de toit mansardé ou toit français et le portique de style palladien, qu’on retrouve sur cette maison. Ce type de toiture donnait beaucoup plus d’espace d’occupation à l’étage que la toiture à deux versants traditionnels. Il rénova sa résidence, située au 607 rue des Érables, de cette façon. Plusieurs l’imitèrent, et bon nombre de toitures mansardées, à Neuville, portent la signature de ce maître-charpentier.

Maison Loriot-Jobin

96 Route 138, Neuville, QC, Canada

Bien culturel classé — Maison bâtie par la famille Loriot, dans les années 1760
D’inspiration française et comportant des éléments de traditions française et anglaise, elle est à plan rectangulaire, présentant quatre ouvertures en façade et le plancher du rez-de-chaussée est à peu près au niveau du sol. Elle est classée bien culturel depuis 1964. Des travaux majeurs ont été effectués en 1995 et 1997 en conservant le style de construction de l’époque.
Les Loriot, qui occupèrent la terre de 1707 à 1950, étaient une famille de maîtres maçons. Ils ont habité la maison de sa construction jusqu’en 1950. Au début de la colonie, ils travaillèrent avec l’architecte et constructeur Baillif. Ils participèrent à la construction de la première basilique à Québec. Ils bâtirent également la maison de Louis Jolliet.

Maison Loriot-Soulard

11 Route 138, Neuville, QC, Canada

Bien culturel classé — Construite par les Loriot, une famille de maîtres maçons en 1759
C’est une des plus anciennes maisons de Neuville. Elle fait voir un plan rectangulaire avec un toit à deux versants n’ayant aucun débord ni aux murs gouttereaux ni les murs pignons.
En façade on retrouve trois fenêtres et une porte. Les murs presque aveugles représentent l’image même d’une maison traditionnelle d’inspiration française en pierre, importée au XVIIe siècle, des anciennes province de France. Le mur pignon ouest est en pierre contrairement à celui du côté est qui est fait de bois construit ainsi pour prévoir un agrandissement éventuel du côté est.
Comme l’ancien Chemin du Roy passait du côté sud de la maison, la porte d’entrée est située de ce côté et non sur la route 138.
Ayant subi très peu d’altérations, cette maison demeure un trésor patrimonial inestimable

Maison Naud-Lemieux

250 Route 138, Neuville, QC, Canada

L'hôtel Beauséjour entre 1927 et 1939
Probablement construite au début des années 1800, cette demeure, d’inspiration française, a subi un allongement sur son côté est. Un mur pignon coupe la maison transversalement au niveau de la cheminée et l’on remarque l’espace inégal séparant les ouvertures d’origine au nombre de deux et les cinq autres qui sont postérieures.
Une fois crépi, le tout donnait un bon effet d’homogénéité. Cette maison fut entièrement rénovée il y a quelques années. Elle a, tout de même, conservé une fière allure. Cependant, la disparition du crépi et la mise à nu de la pierre, change complètement son aspect.
La maison abrita l’hôtel Beauséjour de 1927 à 1939. La nuitée était offerte à 1.50 $ et recevait principalement des touristes américains qui se rendaient à Québec.

Maison seigneuriale Larue

624 Rue des Erables, Neuville, QC, Canada

Bien culturel classé — construit en 1835
Cette magnifique demeure fut construite en 1835 par Isaac Dorion pour Édouard LaRue, dernier Seigneur de Neuville, et comme le voulait le Seigneur LaRue, cette maison se devait d’être la plus imposante et la plus spacieuse de Neuville. Érigée sur une hauteur, elle domine le village entre le premier et le troisième plateau de Neuville. À plan rectangulaire, elle présente en façade six fenêtres et une porte au centre. C’est un très bel exemple de la maison québécoise en pierre du XIXe siècle. Un belvédère fût aménagé à l’ouest de la propriété par le seigneur LaRue.
Le manoir demeura la propriété de cette famille jusqu’en 2002.

Maison Venner-Belleau

1338 Route 138, Neuville, QC, Canada

Construite en 1828 - Maison bourgeoise en milieu rural
Bel exemple de maison bourgeoise en milieu rural, bâtie en 1828, probablement par William Venner, l’ancêtre d’une riche famille de marchands de Québec. Les Venner l’occupèrent jusqu’en 1892. Cette maison fut également la propriété, entre 1894 et 1904, de Gauvreau Belleau, médecin-chirurgien de Québec et neveu de sir N. F. Belleau, premier lieutenant-gouverneur du Québec. De type québécois avec un décor néo-classique, elle possède un toit à deux versants avec corniches, un rez-de-chaussée élevé, des fenêtres de même dimension en façade et des murs faits en moellon.

Vieux Presbytère

716 Rue des Erables, Neuville, QC, Canada

Édifice de plan rectangulaire avec toit à deux rampants, deux cheminées simples et des lucarnes. Les murs en pierre sont recouverts de planche sur un mur pignon. Un premier presbytère à deux étages fut construit pour le curé Basset en 1715. Il subit d’importantes modifications en 1854 et en 1878. L’ajout d’une galerie couverte faite en 1915, lui donne son aspect actuel.

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